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ABDELKADER MESSAHEL À LA 72E SESSION DE L’AG DE L’ONU : Le poids des maux

Messahel avec le secrétaire général de l'ONUMessahel avec le secrétaire général de l’ONU

Le moment, a dit Messahel, est venu qui exige une réforme de l’Organisation afin qu’elle réponde plus efficacement aux missions qui lui incombent, «que ce soit dans la prévention des conflits, la promotion de la paix, le respect des droits de l’homme ou l’application du droit à l’autodétermination».

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Le message adressé à la tribune de la 72ème session de l’Assemblée générale de l’ONU par le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, aura brillé par la réaffirmation des constantes de la diplomatie de notre pays. Qu’on en juge par ce paragraphe qui a situé d’emblée la position immuable de l’Algérie sur l’état du monde. «A chaque session de cette auguste assemblée, a-t-il constaté, nous faisons le même triste constat concernant l’état du monde. Cette session ne déroge malheureusement pas à la règle puisqu’elle se tient dans un contexte tout aussi préoccupant, marqué par la persistance de conflits anciens, l’apparition de nouveaux conflits meurtriers, la fragilisation de l’équilibre écologique de notre planète, la paupérisation, le sous-développement et les maladies et l’aggravation des menaces transfrontalières qui, à l’image du terrorisme et du crime transnational organisé, affectent directement la sécurité et la stabilité de nos pays.»
Ainsi, sont cernés les défis auxquels sont confrontés les nations et en particulier les pays arabes, en proie depuis 2011 à de profondes divisions quand ce n’est pas à des affrontements fratricides et même des conflits majeurs. Messahel a tenu à rappeler aux pays membres, se référant au président Abdelaziz Bouteflika lorsqu’il intervenait du haut de la même tribune pour comparer l’ONU à «une arche de concorde et d’alliance entre toutes les nations du monde», qu’il n’est plus permis de reporter indéfiniment «l’examen de conscience collectif auquel nous devons procéder sur les causes qui ont conduit à la faillite du système de sécurité collective». Le moment est venu qui exige une réforme de l’Organisation afin qu’elle réponde plus efficacement aux missions qui lui incombent, «que ce soit dans la prévention des conflits, la promotion de la paix, le respect des droits de l’homme ou l’application du droit à l’autodétermination».
Et cette réforme radicale doit porter à la fois sur les structures et le mode de fonctionnement puisque le ministre des AE a ciblé les instances concernées par le changement nécessaire, le Conseil de sécurité où transparaît l’injustice anachronique d’une sous-représentation du continent africain, et l’Assemblée générale qui a cruellement besoin d’une «revitalisation» et d’une «autorité accrue» dont l’effet sera de conforter le processus électif du secrétaire général doté, alors, de vraies prérogatives.
Temps fort de l’intervention, Messahel dira que «fidèle aux principes cardinaux de sa politique extérieure, identiques à ceux consacrés dans la Charte des Nations unies (respect de l’indépendance et de l’intégrité territoriale, non-ingérence dans les affaires intérieures des Etats, règlement pacifique des différends, respect du droit à l’autodétermination), l’Algérie entend continuer d’assumer activement le rôle qui est le sien et toujours privilégier la solution politique, que ce soit en Syrie, au Yémen, au Mali et en Libye».
Citant en exemple les cas du Mali et de la Libye, il a réaffirmé la conviction que «c’est aux Maliens qu’il appartient de surmonter, par le dialogue et la négociation, les difficultés de mise en oeuvre de l’Accord politique, comme c’est aussi aux Libyens de régler, par eux-mêmes, leurs divergences, dans le cadre d’un dialogue inclusif mené sous l’égide des Nations unies, avec le soutien des Etats voisins, préservant ainsi leur indépendance, leur unité et leur intégrité territoriale». Le message aura été d’autant plus net que la médiation onusienne, dans l’un et l’autre pays, a conforté la démarche de l’Algérie, sa constance et son efficience, en témoigne l’intervention remarquée du chef de l’Etat malien dont l’hommage appuyé au rôle de l’Algérie a fortement impressionné la 72ème session de l’AG de l’ONU.
La question du Sahara occidental, et de sa décolonisation, ne pouvait être occultée et c’est ce que le ministre a pointé du doigt en rappelant «la responsabilité des Nations unies» qui doivent oeuvrer à son règlement «à travers l’exercice, par le peuple du Sahara occidental, de son droit imprescriptible à l’autodétermination», dans le respect des «résolutions pertinentes du Conseil de sécurité». De même, l’Algérie a encore «déploré l’incapacité de la Communauté internationale à mettre fin à l’occupation des terres arabes par Israël, et réitéré son plein soutien au peuple palestinien frère pour la réalisation de ses droits nationaux inaliénables et la création de son Etat indépendant avec El Qods comme capitale».
Enfin, Messahel évoquera le drame des migrants avant de dresser le bilan du développement en Algérie, facteur de paix et de stabilité, après avoir mis l’accent sur la lutte contre le terrorisme et sa matrice, l’extrémisme violent, qui «restent malheureusement une priorité de l’agenda international». Globale, la menace a atteint un niveau dramatique, rendant urgente une riposte collective. Il fera référence à l’expérience algérienne de «déradicalisation», fondée sur la démocratie, source de réconciliation et unique antidote à même de couper l’herbe sous les pieds des propagandistes et des idéologues du terrorisme.

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