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Furieux, Donald Trump dénonce les «fausses informations» le liant à Moscou

Devant un parterre de 250 journalistes, Donald Trump s’est exprimé, ce mercredi, pour la première fois depuis sa victoire face à Hillary Clinton, le 8 novembre 2016. Dans sa Trump Tower new-yorkaise, le président élu américain a dénoncé les «fausses informations» sur son compte diffusées dans certains médias américains concernant ses relations supposées avec la Russie. Il a également évoqué ses liens avec le président russe Vladimir Poutine et reconnu, pour la première fois, le rôle de Moscou dans le piratage du parti démocrate. Il a enfin confirmé la réalisation prochaine de plusieurs promesses de campagne comme le mur frontalier avec le Mexique et l’abrogation de l’Obamacare.

• Trump dément les rumeurs à son sujet

«Ce sont des fausses informations. C’est bidon. Ces choses ne se sont jamais passées. Et cela a été obtenu par nos adversaires», a déclaré Donald Trump, réagissant à la publication par le site Buzzfeed de 35 pages de notes alléguant de liens entre l’entourage du milliardaire et le Kremlin. Selon ces documents, à l’authenticité incertaine, les services d’espionnage russes disposent également d’informations compromettantes («kompromat») compilées au fil des années, notamment sur des rencontres avec des prostituées de l’homme d’affaires à Moscou. «Tout est faux», a martelé le magnat de l’immobilier, alors que le Kremlin a nié l’existence d’un tel dossier.

Le milliardaire new-yorkais, visiblement furieux de la diffusion de ces allégations, a volé dans les plumes du site Buzzfeed mais aussi d’un reporter de CNN. La chaîne d’information n’a pas publié les 35 pages mais a rapporté mardi que les chefs du renseignement américain en avaient présenté un résumé de deux pages vendredi dernier lors d’une rencontre avec Trump, ce que son entourage a démenti. Ces notes ont été rédigées de juin à décembre 2016 par un ancien agent du renseignement britannique pour le compte d’opposants politiques à l’ancien candidat. Elles circulaient depuis des semaines à Washington, notamment dans plusieurs médias qui tentaient d’en confirmer les éléments indépendamment. «En ce qui concerne Buzzfeed, qui est un tas d’ordures sur le déclin, ils vont en subir les conséquences, ils les subissent déjà», a prévenu le président.

» Lire aussi: Donald Trump dément tout chantage de la part de la Russie

Le futur commandant en chef s’en est aussi pris aux services américains, se demandant à haute voix s’ils n’étaient pas la source des fuites de ces notes à Washington. «Je pense que c’est scandaleux, scandaleux, que les agences de renseignements aient permis la publication d’une information, qui s’est révélée être erronée et fausse», a-t-il dit. «C’est le genre de choses que l’Allemagne nazie faisait».

• Ses relations avec la Russie et Poutine

Le successeur de Barack Obama a admis, pour la première fois clairement, que la Russie de Vladimir Poutine avait bien commandité le piratage informatique du parti démocrate d’Hillary Clinton pendant la campagne électorale. La divulgation sur Wikileaks de milliers de messages avait grandement déstabilisé la candidate. Donald Trump doutait jusqu’à présent du consensus du renseignement américain. Ces derniers ont publiquement accusé le président russe d’avoir lancé une campagne de piratages et de désinformation pour discréditer la démocrate et doper les chances du candidat républicain. «En ce qui concerne le piratage, je pense que c’était la Russie», a assuré l’homme d’affaires, ajoutant immédiatement: «Mais je pense aussi que nous avons été piratés par d’autres pays, d’autres gens».

Cela dit, il n’a pas modifié sa ligne consistant à prôner un rapprochement avec Moscou, encore récemment sanctionné par Barack Obama en décembre pour ses cyberattaques. Poutine «ne devrait pas faire cela. Il ne le fera pas. La Russie aura beaucoup plus de respect pour notre pays quand je le dirigerai que lorsque d’autres gens le dirigeaient», a promis le républicain. «Si Poutine aime bien Trump, c’est plutôt une bonne chose. Nous avons aujourd’hui de mauvaises relations avec la Russie et elle peut nous aider à combattre l’État islamique. Je ne suis pas sûr du tout que je vais m’entendre avec lui, il est possible que ce soit le cas ou que ce ne soit pas le cas», a-t-il ajouté.

• Trump quitte les affaires pour éviter tout conflit d’intérêts

Le président élu a également affirmé avoir cédé le contrôle de son empire économique à ses deux fils aînés, Eric et Donald Jr, pour la durée de son mandat, afin d’éviter les soupçons de conflits d’intérêts. «Mes deux fils ici présents, Don et Eric, vont diriger la société. Ils la dirigeront de façon très professionnelle. Ils ne m’en parleront pas», a-t-il précisé. La Trump Organization réunit hôtels, immeubles de luxe et parcours de golf dans le monde. Le conglomérat ne conclura par ailleurs aucun contrat à l’étranger et mettra un terme aux contrats actuellement négociés pendant la durée du mandat Trump.

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» Lire aussi: Les conflits d’intérêts jettent déjà une ombre sur la présidence Trump

Tous les actifs de l’empire Trump seront transférés dans un trust avant l’investiture le 20 janvier. Cet empire sera placé sous le contrôle de ses deux fils aînés et d’un associé de «longue date», Allen Weisselberg, a détaillé une avocate du président élu, Sheri Dillon. Cette dernière a confirmé que cette structure «isolera totalement» le président élu de son groupe.

Quant à elle, Ivanka Trump quittera aussi ses fonctions à la Trump Organization, dont elle est actuellement la vice-présidente exécutive, a indiqué l’avocate. Sheri Dillon a par ailleurs défendu la décision de Trump de ne pas totalement démanteler son entreprise en le mettant en vente, comme le réclamaient certains experts. «Le président élu ne doit pas être tenu de détruire l’entreprise qu’il a construite», a assuré l’avocate.

• «Le plus grand créateur d’emplois que Dieu ait jamais créé»

«Nous allons créer des emplois. J’ai dit que j’allais être le plus grand créateur d’emplois que Dieu ait jamais créé. Je le pense vraiment», a relevé Donald Trump, après avoir cité plusieurs groupes comme Fiat/Chrysler et Ford ayant pris des engagements concernant leurs activités aux États-Unis. Il mène une offensive anti-délocalisations pour relancer l’activité industrielle américaine. Il a notamment promis pendant sa campagne d’imposer des droits de douane prohibitifs de 45% sur les importations chinoises. «Nous avons eu des nouvelles fantastiques au cours des deux dernières semaines. J’ai été très actif du point de vue économique pour notre pays», a ajouté le milliardaire. «Beaucoup de groupes automobiles vont s’installer» aux États-Unis, a-t-il certifié.

Et «de grandes nouvelles vont être annoncées dans les deux prochaines semaines de groupes qui vont construire dans le Midwest», a-t-il poursuivi. En outre, Trump a espéré que le géant automobile General Motors et que l’industrie pharmaceutique suivent l’exemple, avant que d’autres secteurs ne leur emboîtent le pas. «Il y a une atmosphère fantastique en ce moment, une atmosphère que beaucoup de gens me disent n’avoir jamais vue auparavant», a-t-il estimé. Le taux de chômage est tombé à 4,7% fin décembre aux États-Unis, soit le niveau le plus bas en neuf ans.

• Le coût de construction du mur frontalier sera remboursé par le Mexique

Les contribuables américains financeront le budget de construction du mur frontalier entre les États-Unis et le Mexique, mais Mexico remboursera ensuite ce coût, a garanti le président élu. «J’aurais pu attendre un an et demi environ que nous finissions nos négociations avec le Mexique, que nous lancerons immédiatement après ma prise de fonction, mais je ne veux pas attendre», a justifié Donald Trump, au sujet de l’une de ses promesses de campagne les plus emblématiques.

» Lire aussi: La construction du «mur Trump» coûterait plus de 26 milliards de dollars

• L’Obamacare, «un désastre»

«L’Obamacare est un désastre», a lâché Donald Trump. «Nous allons soumettre un plan dans les meilleurs délais. Ce plan sera l’abrogation et le remplacement de l’Obamacare. Nous allons mettre en place un projet de loi sur la santé. Nous aurons un système de santé beaucoup moins cher et beaucoup plus performant», a étayé l’homme d’affaires. Les démocrates en ont eux aussi pris pour leur grade. «Obamacare c’est le problème des démocrates. Nous allons prendre ce problème, nous en occuper pour eux alors que nous aurions pu laisser cela pour eux».

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