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TOMATE, COURGETTE ET NAVET : Hausse exorbitante des prix

Quelle est donc la ou les raison(s) de cette flambée subite des prix?Quelle est donc la ou les raison(s) de cette flambée subite des prix?

Dans le commerce en détail des produits agricoles frais on continue de pratiquer des prix à la logique économique mystérieuse.

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Devant les prix élevés de la tomate, de la courgette et du navet, affichés ces derniers jours sur les étals des détaillants des quatre coins du pays, les consommateurs sont en droit de se demander le pourquoi de ces hausses subites de leur prix, notamment en ce qui concerne la tomate car remportant la palme en la matière. C’est le cas de le préciser puisque ce fruit est proposé à 200 DA le kilogramme alors qu’il était cédé la fin du mois dernier entre 80 et 100 DA. Son prix a donc doublé en quelques jours. Même fluctuation à la hausse de la courgette et le navet, mais pas aussi importante que chez la tomate. Le consommateur peut comprendre que la tomate qu’on lui propose provient de la dernière récolte de juillet et donc l’offre au niveau des marchés de gros est de plus en plus insuffisante, ce qui peut provoquer une augmentation de son prix, mais pas au niveau de celui en cours actuellement. Du coup une question se pose: quelle est donc la ou les raison(s) de cette flambée subite des prix sur les produits frais cités ci-dessus? Ce n’est pas du tout une mince affaire car faut-il rappeler de prime abord, que toutes ces dernières années ont été marquées, d’intempestives périodes de hausse des prix, exorbitantes sur les étals des détaillants?. Toutefois chercher qui est derrière les flambées actuelles et également celles bisannuelles reste intéressant à savoir. Chez les détaillants ont invoque toujours la même et unique raison pour expliquer les hausses des prix qui interviennent plusieurs fois l’an. D’après eux l’offre sur certains produits frais est parfois insuffisante au niveau des marchés de gros et du coup, les produits dont la demande dépasse grandement l’offre font l’objet de surenchère. Ce qui n’a rien d’extravagant du moment où il est admis que les prix sont régis par la loi de l’offre et de la demande. En clair ils fluctuent avec les changements dans les rapports de l’offre et de la demande c’est-à-dire qu’ils sont stables (ils constituent des «prix d’équilibre») quand les quantités offertes et demandées sont égales. Un axiome qui ne tient pas la route chez nous à partir du moment où les acteurs du terrain n’en font qu’à leur tête, aidés de la sorte par l’absence d’un outil de régulation. Une carence qui, selon des experts dans le domaine, ouvre la voie aux fluctuations conjoncturelles des prix à la consommation, des produits frais. En effet, on continue de constater sur le terrain que la dérégulation sur le marché de la consommation des produits frais est de mise. Une situation vite mise à profit par les magouilleurs des prix à la consommation. Pourtant, les pouvoirs publics ont mis en place depuis 2009 l’Office national interprofessionnel des légumes et viandes (Onilev) dont la mission principale est de mettre fin à ces flambées récurrentes des prix sur les étals des détaillants. Mode opératoire de l’Onilev: contrecarrer les spéculations tarifaires par des moyens législatif, technique et économique tout en impliquant professionnels, producteurs et consommateurs. Aujourd’hui, il y a lieu de déduire, suite aux flambées des prix qui se sont poursuivies, que l’office en question a failli à sa mission. C’est d’autant plus déplorable, dans la mesure où la volatilité des prix à la consommation de certains produits agricoles (légumes et viandes) est devenue une constante si l’on se réfère au prix actuel de la tomate (200 DA/kg) et celui du poulet (350 DA non vidé et 450 vidé), ce qui pénalise autant les producteurs (acteurs de la filière) que les consommateurs. Comme il faut souligner que dans notre commerce en détail en produits agricoles frais, on continue de pratiquer des prix à la logique économique mystérieuse. De ce fait, les experts dans le domaine convergent vers l’idée que l’autorégulation est la solution idoine. Pour ce faire, «il s’agira de mettre en place un mécanisme de fixation des prix», suggèrent-ils à l’unanimité. Comme ils s’accordent à dire que les opérateurs des filières agricoles (agriculteurs, collecteurs, mandataires et détaillants) ont la capacité de stabiliser la mercuriale, ce qui peut se révéler d’autant plus utile dans un contexte où les variations journalières du prix des produits agricoles peuvent être supérieures à leur marge. Chose devenue récurrente au grand dam des ménages aux faibles revenus. Ces derniers sont arrivés à se demander pourquoi les pouvoirs publics n’imposent pas un plafonnement des prix au détail?. Cela paraît difficile certes, mais combien utile pour les ménages dont le pouvoir d’achat ne cesse de s’amenuiser.

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