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Vu du Burkina Faso. Qui ne veut pas de l’État hébreu en Afrique ?

La capitale togolaise, Lomé, aurait été l’espace de 96 heures le centre névralgique du partenariat entre Israël et l’Afrique. Le président togolais, Faure Gnassingbé, avait réussi à camper ce sommet [premier du genre] qui allait raffermir les rapports entre le continent et l’État hébreu.

Mais voilà, cette réunion a été renvoyée à plus tard à la demande du Togo. Le pas est rapidement franchi pour voir dans ce report la situation exécrable qui prévaut au Togo, et même que les bouches fendues au mauvais endroit, affirment qu’Israël aurait différé ce rendez-vous, car le Mossad, le redoutable service secret israélien, subodore des jours très difficiles pour Faure, voire sa chute [ce que réclame l’opposition qui a massivement manifesté dans les rues de Lomé le 6 et 7 septembre].

Mais c’est faire preuve de cécité politique que de ramener ce contretemps aux seules considérations domestiques qui secouent le Togo. En dépit de dénégations côté israélien, notamment du premier ministre Benjamin Netanyahou qui a vaguement évoqué des pressions arabes et palestiniennes, lesquelles sont marginales, il faut reconnaître que le Togo ne peut passer outre certains “conseils” de pays amis arabes ou autres, et le temps d’une réflexion est nécessaire en pareille circonstance.

Un refus du Maroc et de l’Afrique du Sud ?

Emploi et Recrutement en Algérie

Malgré les incursions du Premier ministre israélien en Afrique depuis un an et ses atomes de plus en plus crochus avec le Rwanda et la Guinée-Conakry, la “guerre éternelle” entre Israël et la Palestine, qui divise même les monarchies pétrolières arabes du Golfe, ne rend pas aisé la volonté de vouloir réunir des chefs d’État africains autour du pays de Golda Meir [la “Dame de fer” israélienne, Premier ministre de 1969 à 1974].

Lorsqu’on observe ainsi par exemple, le tropisme de M6 [le roi Mohammed VI] du Maroc pour l’Afrique, il est aisé de comprendre que ce sommet du Togo n’a pas l’aval du souverain alaouite. L’Afrique du Sud renâcle à voir Israël marcher sur certaines de ses plates-bandes.

Qui finalement ne veut pas d’Israël en Afrique qui pourtant s’y installe bon an, mal an ? La catastrophe en Sierra Leone [une coulée de boue survenue le 14 août à Freetown a tué au moins 500 personnes] a vu Israël apporter son aide financière et matérielle. La lutte contre le terrorisme en Afrique a besoin d’un partenaire tel qu’Israël.

Au final, la realpolitik doit s’imposer et la poire divisée en deux, car l’Afrique n’est la chasse gardée d’aucun pays, et ce sont ces cloisonnements qui maintiennent le continent dans cette éternelle course au développement. L’Afrique peut bien faire des affaires avec Israël !

Joachim de Kaibo Bembamba
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