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AG ordinaire de la FAF : les beni oui-oui s’apprêtent à adopter le bilan négatif de Zetchi

Un grand suspense entoure cette AGO qui est la première de Zetchi, car il aura à défendre les bilans de sa première année à la tête de la FAF. Dans les coulisses, on avance que les bilans de Zetchi pourraient être rejetés par les membres de l’AG qui retireraient ainsi leur confiance à ce dernier , lequel sera dans ce cas dans l’obligation de partir.  

Toutefois, selon les informations recueillies auprès de plusieurs membres de l’AG, celle-ci sera sanctionnée par l’adoption des bilans moral et financier de la FAF. En d’autres termes, les membres de l’AG ne feront pas exception à la règle dans la mesure où les beni oui-oui vont encore sévir et confirmer leur statut de spécialistes en matière de retournement de la veste.

Il faut rappeler que c’est la même composante de l’AG qui avait adopté les bilans de l’ancien président de la FAF, Mohamed Raouraoua. Cette même AG avait, deux semaines plus tard élu Kheireddine Zetchi. Idem pour l’ancien président de la LFP, Mahfoud Kerbadj qui a été empêché par les présidents de club de démissionner. Ces mêmes présidents de club ont adopté la politique de l’autruche quand Zetchi a décidé de dégommer Kerbadj en procédant à la dissolution de la LFP.

En somme, il ne faut pas s’attendre à une réaction ou un débat de la part de l’AG de la FAF dont la plupart des membres sont animés par la volonté de préserver leurs intérêts personnels. En ce sens, les membre de l’AG ne sont pas en mesure ou plutôt n’ont pas le courage d’engager un débat responsable et désintéressé sur l’avenir du football algérien. Ils devraient ainsi procéder à l’approbation des bilans de Zetchi comme ils le faisaient au temps de Raouraoua.

Pourtant, le bilan de Zetchi contient plus de points négatifs que positifs. Les rares points positifs de Zetchi concernent la mise en place d’une DTN forte et structurée, conduite par Rabah Saâdane. Cette DTN est chargée de la formation et du développement du football dans la perspective de la mise en place de quatre centres de formation régionaux. Dans le même sillage, les sélections des jeunes catégories ont été relancées, ce qui devrait se répercuter sur les résultats du football national dans un proche avenir.

Pour ce qui est des points négatifs, ils sont nombreux à tel point que le bilan de Zetchi est jugé calamiteux. La première erreur de Zetchi concerne le recrutement de l’entraineur espagnol Lucas Alcaraz qui a été limogé quatre mois plus tard.

La FAF n’a pas communiqué sur les indemnités versées à Alcaraz. Pis encore, elle a réparé son erreur par une autre erreur encore plus grave, celle d’avoir désigné Rabah Madjer au poste de sélectionneur national.

La gestion de l’arbitrage figure aussi parmi les points négatifs de la FAF, de même que la gestion calamiteuse de la compétition, sans parler de la coupe d’Algérie, devenue source d’incitation à la violence dans les stades. La FAF a créé la violence dans les stades à cause d’un règlement qu’elle a inventé concernant la domiciliation des matches de coupe d’Algérie à compter du stade des quarts de finale.

La candidature avortée de Bachir Ould Zmirli au Comité exécutif de la CAF à cause d’une erreur de gestion de la FAF, dénote aussi de l’incompétence de plusieurs membres du bureau fédéral qui ignorent les règlements du football.

La FAF a également piétiné les lois de la République en permettant à des membres du bureau fédéral de continuer de présider les structures qu’ils dirigeaient avant leur élection, sachant que le cumul des fonctions d’élus est interdit pas la loi.

Enfin, il faut relever que la FAF avait pris un faux départ quand on sait que Zetchi a été imposé par le MJS et avait été élu à huis clos. Cela l’a contraint à accepter les injonctions du ministère de la Jeunesse et des Sports qui lui avait imposé la composante du bureau fédéral ainsi que la désignation de Madjer au poste de sélectionneur national.

Quant au bilan financier de la FAF, celle-ci a entretenu la confusion par des chiffres incompréhensibles. En somme tout est faux dans le football algérien, ce qui explique l’importation des joueurs pour former l’équipe nationale. C’est la gestion des présidents de club, des ligues de wilayas et régionales qui a  mené le football national vers l’impasse dans laquelle il se trouve. 

Nassim Fateh

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